Nous partons le lendemain vers la mer noire, nous traverserons des montagnes enneigées, et rencontrerons dans des petites villes isolées des personnes n’ayant encore jamais vu un seul français. Les touristes préférant la route côtière.

Les chiens errants toujours au milieu de la route.

Les petites routes, des rencontres surprenantes.

Les bottes de poireaux

Le nord de la Turquie est très vert. C’est aussi la région où la culture du thé est importante.

Il y a beaucoup de bidonvilles, où les habitants vivent  dans de dures conditions et se déplacent en charrette tirée par les chevaux.

Parfois les routes ont un air « américain » à la twilight.

Nous arrivons vers Istanbul grande ville, très grande ville ! 15 millions d’habitants ! La ville est séparée en deux, avec une partie sur le continent asiatique et l’autre européen. Nous devons traverser le Bosphore pour rejoindre l’aire camping car gardée que nous avons choisie.

Pour circuler en Turquie, vous pouvez faire le choix de prendre la « carte autoroute ». C’est un pass à déposer sur le pare-brise, où une e-carte en ligne avec vos coordonnées et l’immatriculation du véhicule. Nous n’avons pas fait ce choix car l’état des routes départementales est exceptionnel et que sur autoroute nous plafonnons à 100. Cela ne valait pas le coup de mettre des crédits sur cette carte, que l’on ne peut pas récupérer.

Il faut savoir également, que sur la route notre plaque d’immatriculation est souvent scannée par des portiques, pour les limitations de vitesse… C’est ce même système sur les autoroutes. Vous n’avez que très peu de péages.,cela implique que si vous vous retrouvez sur l’autoroute sans carte, vous paierez le prix fort. Il y a quand même une tolérance de 15j pour payer en ligne en prenant la e-carte, ce que nous avons appris par la suite.

Pour passer le Bosphore à notre arrivée nous avions choisi le ferry, mais là nous devions prendre un pont, payant avec le système de carte que nous n’avions pas.

Angoisse totale !

En fouillant sur le net, je découvre que le pont  Fatih Sultan Mehmet  est gratuit dans le sens Asie vers Europe (payant dans l’autre sens), nous décidons de l’emprunter tout en espérant que l’info soit bonne.

Nous arrivons de nuit à notre aire où nous retrouvons des voyageurs français et autrichiens rencontrés précédemment.

On peut enfin souffler. 


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